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Littérature italienne

  • Le tour de la bouée d'Andrea Camilleri chez Feryane 2006

    Le Tour de la bouée en gros caracteres

     

    Le commissaire Montalbano est à deux doigts de tirer sa révérence: trop de voyous et de gens corrompus, de la base au sommet, dans cette police à laquelle il a tout donné. Mais comment déserter quand un cadavre flottant, décomposé, vient le narguer au cours d'une baignade? Encore un de ces immigrés clandestins victime d'un naufrage dans le canal de Sicile ? Le "dottore" n'ignore rien de ces tragédies où périssent également des enfants, ni de la férocité des passeurs. Ces criminels vont apprendre qu'en Sicile aussi, les lois existent. Du moins quelques-unes... Montalbano a peut-être fait son temps, cette époque le dégoûte. Mais s'il veut empêcher d'autres horreurs, il doit oublier sa paresse, sa mélancolie, son calme et son humour légendaires...

     

    "Le Commissaire Montalbano nous entraîne dans une enquête qui nous plonge dans l'horreur de l'immigration clandestine, encore si présente aujourd'hui, et bien au-delà ... Traduit de la langue Camilleri, avec un mélange d'italien et de dialecte sicilien, ce roman policier, au parfum du sud, se lit d'une traite. Proposé en gros caractères".  AJ

     

     

  • Mal de pierres de Milena Agus chez Liana Levi 2007

    "C'est une jeune femme qui nous livre l'histoire de sa grand-mère.

    Elle en retrace la vie en découvrant le journal intime de celle-ci après son décès. Cette lecture lui fera se remémorer leurs conversations.

    L'histoire se déroule en Sardaigne : Âgée de trente ans, l'héroïne (grand-mère), souffre de calculs rénaux. C'est une jeune femme belle, célibataire aux cheveux noirs magnifiques.

    Les prétendants existent mais aucun ne la demande en mariage, sans doute parle qu'elle est considérée par les villageois comme dérangée. 

    Puis pendant la guerre, arrive un homme qui vient habiter chez ses parents (sa maison située à Cagliari, capitale de la Sicile a été bombardée). Il la demande en mariage, elle accepte résignée plus qu'amoureuse. Il en est de même pour le mari : mariage de raison.

    Le mari continue à aller voir les prostitués et par souci d’économie,  la jeune femme propose des services identiques à son époux. Elle sera plusieurs fois enceinte mais ne pourra mener ses grossesses à terme en raison de sa maladie.

    Conseillée par un médecin, la jeune femme part en cure pour se soigner.

    Elle rencontre alors le "Rescapé" (nommé ainsi dans le roman). C'est un homme cultivé et beau malgré sa jambe de bois. Une relation d'amour s'installe entre eux.

     

    Milena Agus nous livre dans son premier roman, un personnage attachant, délicat qui rêve d’Amour.

    Délicat et tendre à la fois, un livre que j'ai fait partager à des ami(e)s.

    J'ai également lu d'elle "Battement d'ailes". On retrouve la même présence ou plutôt absence des hommes. Leurs passages fugaces dans la vie d'une femme qui résiste dans son petit village de Sardaigne en n'acceptant pas de vendre sa propriété (qui permettrait pourtant à un complexe touristique de s'installer.) A nouveau beaucoup de plaisir à découvrir des personnages qui affrontent leurs vies, leurs désirs, tandis que d'autres acceptent que les compromissions fassent de leur existence un chemin insipide, morne." MFM

     

     

  • Comme Dieu le veut de Niccolò Ammaniti chez Grasset 2008

    "Niccolò Ammaniti (né en 1966), écrivain provocateur, a choisi l'excès pour peindre la réalité. C'est pourtant la tendresse que l'on retiendra finalement de ce roman contemporain qui pue la misère. Au cours d'une nuit d'orage qui évoque la fin du monde, tout va s'accélérer puis exploser : le désir comme la violence, les rapports humains et les crises de folie. Devant ces portraits de bras cassés, on ne cesse de rire en grinçant des dents, car l'humour noir habite ce texte brillant et vindicatif. Niccolò Ammaniti a obtenu le prix Strega 2007 pour cette tragédie bouffonne, écrite avec l'énergie du désespoir." Christine Ferniot, Télérama.

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  • Italo Calvino: 3 romans ou contes philosophiques courts, jubilatoires, légers...

    Italo Calvino:

    Le Baron perché, Le Vicomte pourfendu, Le Chevalier inexistant: Une trilogie, trois petites perles, un régal à découvrir dès l'adolescence!

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  • Ecoute-moi de Margaret Mazzantini chez Robert Laffont 2004

    cvt_Ecoute-moi_8066.jpeg"Une histoire d'amour âpre et rude, dont vous vous souviendrez longtemps après l'avoir lue." CB

    LA CRITIQUE D'ANDRE CLAVEL DANS L'EXPRESS

    Ce roman a été porté à l'écran par Sergio Castellito sous le titre "A corps perdu", avec Penelope Cruz dans le rôle d'Italia.

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  • Comment voyager avec un saumon: Nouveaux pastiches et postiches, d'Umberto Eco chez Grasset 1997

    comment-voyager-avec-un-saumon---nouveaux-pastiches-et-postiches-3753193.jpg"Suite de nouvelles sarcastiques et drôles... Umberto Eco est connu des cruciverbistes pour son patronyme facile à caser, mais surtout pour sa production littéraire foisonnante et humoristique, qui le fait comparer à Alphonse Allais. Au début de la lecture de ces nouvelles, on se dit "Alphonse Allais en moins bien", et au fil du livre, on retrouve "Alphonse Allais en mieux", et adapté à l'ère du tout numérique, qu'il considère avec le recul d'un sage (il est né en 1932)...

    "Comment se préparer au triomphe de la technologie légère", tel est le titre d'un paragraphe où Eco accomplit le miracle de raconter l'histoire à l'envers, en partant d'une tablette numérique, pour arriver à la découverte d'un instrument magique relié par un fil à un correspondant, de qui on entend la voix! et de conclure en rappelant que l'inventeur de cette télégraphie avec fil a reçu le Prix Marconi.

    Il faut lire Eco comme on a lu Allais!" JPD

  • L'art de la joie, de Goliarda Sapienza, chez Viviane Hamy 2005

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    Modesta, tel est le nom de l'héroïne de ce roman. Née en 1900, elle va nous emmener dans son histoire rocambolesque, avec comme fond l'évolution de son pays de naissance: La Sicile. 

    Mais son nom Modesta, ne reflète pas sa vie. Née de père inconnu et d'une mère qui ne parle pas et qui est à moitié folle. La présence de sa sœur malade mentale, aggrave le tableau dans ce milieu extrêmement démuni.

    Encore enfant, Modesta nous entraîne dans son tourbillon de vie, fait de souffrances toutes les unes plus terribles que les autres: elle rencontre un homme qui se fait passer pour son père et la viole; elle brûle la maison où sa mère et sa sœur périssent.

    Recueillie dans un couvent, la vie monastique ne lui est pas facile mais elle met à profit cette période pour s'instruire, ainsi pense-t-elle pouvoir s'émanciper.

    On perçoit en cette jeune fille, devenue femme, une vraie violence animée par un désir de s'extirper de ces situations qui ne la rendent pas heureuse. Tout au long de ce roman de plus de 600 pages, Modesta poursuit sa quête : L'art de la joie !

    A la mort de la sœur supérieure, qui la protégeait (à sa façon!), Modesta  sort du couvent, pour intégrer une riche famille. Elle continue à s'émanciper et à se cultiver. La lecture est son moteur. Elle aura un enfant (illégitime) de l'héritier de cette famille. Elle héritera et deviendra princesse...

    Modesta ne se laisse pas pour autant glisser dans la facilité. Son désir farouche de vivre libre est ce qui l'anime au plus haut point. Elle multiplie les découvertes sexuelles femmes et hommes en toute liberté.  (Certaines scènes sont d'ailleurs assez crues).

    Sur la deuxième partie du roman, le style littéraire se modifie avec de longues pages qui décrivent des instants de quelques secondes du quotidien ou inversement que quelques lignes consacrées à des événements forts (par ex:  la mort de l'homme qu'elle aime, la séparation d'avec sa compagne)

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  • Nous avons lu pour vous...

    Vendredi 24 avril, à la médiathèque de Mont sous Vaudrey, la littérature italienne était à l'honneur. Le groupe lecture vous livre son avis sur les romans suivants...

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